Martti Malmi, dit Sirius, est un contributeur des débuts de Bitcoin. Des versions et échanges précis documentent son rôle ; administrer le site ou contacter Satoshi ne signifie pas posséder le réseau Bitcoin.
Sur son site, Martti Malmi explique le pseudonyme Sirius et indique avoir travaillé sur Bitcoin en 2009–2011. C’est son récit rétrospectif ; les modifications précises doivent aussi être reliées aux archives contemporaines. [Martti Malmi — About Sirius Business]
Dans les échanges des 2–3 mai 2009, Satoshi demande du travail sur le site et la FAQ, et Malmi accepte. Documentation et explications accessibles participent au développement, au-delà d’un simple complément à la programmation. [Martti Malmi — Satoshi–Sirius emails 2009–2011]
Le 3 mai 2009, Malmi propose mots de passe et sauvegardes pour les clés privées. La réponse présente la fonction comme différée ; ce courriel ne prouve pas que cette version chiffrait déjà le portefeuille. [Martti Malmi — Satoshi–Sirius emails 2009–2011]
L’annonce du 17 décembre 2009 attribue à Martti Malmi réduction dans la zone de notification, démarrage automatique, nouvelle disposition des réglages, installateur Windows et version Linux. Elle n’attribue pas toutes les modifications à une personne. [Satoshi Nakamoto — Bitcoin 0.2 released (2009)]
La même annonce de 0.2 en 2009 remercie New Liberty Standard pour les tests Linux. Le minage multiprocesseur et le support proxy figurent sous Satoshi Nakamoto ; il faut préserver cette attribution. [Satoshi Nakamoto — Bitcoin 0.2 released (2009)]
L’histoire de bitcoin.org cite Malmi parmi les propriétaires initiaux. Elle explique aussi que personne ne possède le réseau Bitcoin et que les développeurs ne peuvent imposer de nouvelles règles aux utilisateurs ; le domaine relève d’un autre pouvoir. [Bitcoin.org — About bitcoin.org]
Malmi indique avoir publié les échanges pour un procès britannique en 2024. Ils ne couvrent qu’une partie de son courrier universitaire ; les sauvegardes après le changement d’adresse de 2011 manquent. L’absence d’un message ne réfute donc pas un événement. [Martti Malmi — Satoshi–Sirius emails 2009–2011]
L’archive Satoshi–Sirius de 2009–2011 documente les échanges avec l’auteur pseudonyme. La correspondance seule ne prouve ni possession de ses clés privées ni connaissance complète de son identité civile. [Martti Malmi — Satoshi–Sirius emails 2009–2011]
Pour une vision complète, lisez aussi Len Sassaman, Laszlo Hanyecz, Satoshi Nakamoto. Cette entrée est également citée par Len Sassaman, Laszlo Hanyecz.